Le projet de création d’une ligne aérienne entre l’aéroport de Caen-Carpiquet et l’Algérie vient de franchir une étape clé.
À l’issue d’un rendez-vous officiel avec les gestionnaires des aéroports normands, un accord de principe favorable a été obtenu, plaçant Caen comme plateforme prioritaire pour ce futur axe aérien.
Une avancée majeure a été enregistrée pour le projet de liaison aérienne entre l’aéroport de Caen-Carpiquet et l’Algérie. Lors d’une réunion officielle avec Madame Fanny Charles, directrice générale du groupe SEALAR, et Madame Marilyn Haize Hagron, directrice des aéroports de Caen-Carpiquet et Deauville, les porteurs du projet ont obtenu un accord de principe jugé « clair et très favorable ».
Cet échange marque une reconnaissance institutionnelle du potentiel de cette future ligne aérienne. Caen-Carpiquet s’impose désormais comme la plateforme naturelle et prioritaire pour le développement de vols réguliers vers l’Algérie, dans un contexte de forte demande non couverte en Normandie.
Ligne Caen – Algérie : Un projet structuré porté par des acteurs franco-algériens
Le projet est porté par Adda Khoualed, consultant spécialisé dans la mise en relation France–Algérie, en partenariat avec Amine Gaouar, président de l’Union Franco-Algérienne de Normandie (UFAN). L’initiative est coordonnée par Assia Ouarti, avec le soutien du Consulat d’Algérie à Pontoise.
Selon les initiateurs, cette ligne répond à des besoins multiples. Elle vise à faciliter les déplacements de la diaspora franco-algérienne, mais aussi ceux de la diaspora africaine subsaharienne présente en Normandie, tout en renforçant les échanges humains, culturels et économiques entre les deux territoires.
Les porteurs du projet insistent sur le caractère crédible et réaliste de la démarche. « Le projet avance, il est structuré et entre aujourd’hui dans une phase décisive », souligne la page Facebook dédiée à l’initiative.
Si la décision finale sur les destinations revient aux compagnies aériennes, les priorités ont d’ores et déjà été définies. Les villes d’Alger, Oran et Constantine, principaux hubs aéroportuaires du pays, sont privilégiées pour le lancement de la ligne.
Ce choix est présenté comme le plus réaliste à ce stade, compte tenu de la demande et des contraintes opérationnelles. L’objectif affiché est de poser des bases solides avant d’envisager, à terme, une éventuelle extension vers d’autres destinations.









